Vers le dernier congrès de la LCR...

Publié le par LCR 06 OUEST

Déclaration des plate-forme pour le congrès de la LCR.


 

Au cours de la DN des 22 et 23 Novembre, à l’issue de votes concernant le dépassement politique de la LCR dans le NPA, les relations à venir avec la IV° Internationale ainsi que les conséquences organisationnelles du dépassement de la LCR, deux plate-forme électives pour le congrès national ont été constituées :

. La Plate-forme A dont la base politique est constituée par un document : la résolution « Dépasser la LCR dans le NPA » (voir ci-après) qui a été majoritaire à la DN

 

. La Plate-forme B dont la base politique est constituée par deux documents : la motion « Pour dépasser vraiment la LCR » (voir ci-après) + la motion « La LCR, le NPA et la IV° Internationale », présentées par 13 membres de la DN.

 


1) Plate forme A

Résolution adoptée par la DN des 8 et 9 novembre et soumise au vote du congrès

Dépasser la LCR dans le NPA

Notre congrès de janvier 2009 est la suite de notre dernier congrès où nous avons décidé de nous lancer dans la construction d’un nouveau parti rassemblant largement, des militantEs anticapitalistes et révolutionnaires. Et de nous donner rendez-vous, juste avant le congrès de fondation de ce nouveau parti, pour faire le point, vérifier collectivement que le processus engagé correspondait bien aux objectifs que nous nous étions fixés. Nous y sommes. Cette étape est décisive dans la fondation du NPA par la place et les responsabilités qui sont celles de la LCR et de chacune et chacun de ses militant-e-s. Mais c’est également une nécessité démocratique : on ne peut dissoudre à la légère une organisation de près de quarante ans d’âge, où quelques dizaines de milliers de militantEs se sont succédéEs. C’est un choix politique majeur que seulEs les militantEs de la LCR peuvent faire.

 

1/ Les mandats du dernier congrès et le processus de fondation du NPA.

Il y a moins d’un an le congrès de la LCR a décidé en fonction d’une analyse du capitalisme, des mutations du mouvement ouvrier et de l’échec des expériences de recomposition, de lancer un processus inédit, un processus « par le bas » en l’absence de courants nationaux de même importance que notre organisation susceptible de s’engager dans un tel projet. Il s’agit maintenant de vérifier l’état d’avancement du processus, les documents fondateurs du parti à la sortie de la coordination des 8 et 9 novembre et la dynamique en cours, et ce, en toute transparence vis à vis des militantEs du NPA.

 

+ La dynamique d’un très large dépassement des forces de la LCR, des histoires existantes en son sein, est la première donnée. Plus de quatre cents comités existent. Une très forte participation à ces comités doublée il est vrai d’une non moins forte rotation a été constatée. Mais le triplement des effectifs par rapport à la LCR est une indication nationale qui renvoie par ailleurs à des réalités multiples. Le NPA représente par rapport à la LCR une extension géographique, une implantation plus populaire, un premier engagement pour nombre de nouveaux membres, ainsi que l’existence de sensibilités, de trajectoires extrêmement diverses.

 

+ Il s’agit également de faire le point sur la vitalité du processus. Les comités non seulement réfléchissent sur des documents, mais ils agissent dans les luttes particulièrement à travers des campagnes, du matériel, des initiatives, une présence médiatique. Avant même sa fondation, le NPA est déjà une force agissante, même s’il ne dispose pas encore des cadres politiques et démocratiques lui permettant de le faire plus efficacement. C’est tout l’enjeu du congrès. Une vitalité qui s’exprime donc dans l’action mais également par la participation aux cadres de discussion et d’élaboration mis en place depuis le printemps. C’est tout à fait inédit dans notre histoire, un processus qui en trois navettes a fait participer des centaines de comités, des milliers de membres à l’élaboration en amont des trois principaux documents. C’était un véritable enjeu et une vraie difficulté : permettre le pluralisme tout en évitant de voter et en essayant de dégager des consensus. Il faut noter des imperfections, des frustrations. Mais le processus a été suffisamment mûr pour franchir les obstacles les 28 et 29 juin comme les 8 et 9 novembre. Le CAN et son secrétariat ont permis une animation politique du processus et la tenue d’un agenda serré.

 

+ Le programme intitulé « les principes fondateurs », les statuts provisoires, les documents d’orientation soumis au vote des militants du NPA nous permettent de nous faire une opinion sur les bases de ce nouveau parti : un parti anticapitaliste, féministe, écologiste, internationaliste, pour une transformation révolutionnaire de la société et pour le socialisme …

Un parti défini par les statuts comme une force collective démocratique, militante, centralisée, reconnaissant le droit de tendance et de fraction et laissant place à l’expérimentation avant d’adopter ultérieurement des statuts plus durables.

Le texte d’orientation fixe le cap d’un parti pour les luttes, pour l’unité dans l’action, qui défend des perspectives anticapitalistes sous la forme de mesures d’urgence sociales, écologiques et démocratiques.

Ces documents, en l’état, sont pour la LCR le socle permettant la fondation d’un nouveau parti et donc la dissolution politique de la LCR.

 

2/ Un contexte de crises qui accentuent la nécessité d’un nouveau parti

Depuis notre dernier congrès de nouveaux éléments sont apparus qui accentuent les tendances de fond analysées alors :

 

* une crise profonde du capitalisme, une modification radicale des discours de la classe dominante sur les formes de régulation du système. L’ampleur et la profondeur de cette crise bouleverse non seulement l’économie mondiale, les sociétés touchées par les conséquences sociales de la récession en particulier le pouvoir d’achat et les licenciements. Cette nouvelle donne est le cœur de nos discussions dans le NPA : quelle riposte en terme de mobilisation, quelles réponses à la crise, quel projet pour le NPA ?

 

* Cette crise se double également d’une crise écologique majeure et mondiale, d’une crise alimentaire qui remet en cause le mode de développement productiviste du capitalisme.

 

* L’incapacité du PS et du PC de profiter de cette situation pour offrir une alternative à Sarkozy. Le PS ayant laissé passé le plan de sauvetage du capitalisme bancaire et ne critiquant celui-ci que sur le mode de gestion de crise. Le congrès du PS traduit ces mutations.

 

* L’impact du NPA dans la situation politique et sociale, la polarisation qu’il provoque, les campagnes de calomnies engagées contre lui par le pouvoir sont autant d’éléments qui participent de l’installation d’une nouvelle donne dans le paysage politique.

 

3/ Un projet qui a besoin des acquis et des militant-e-s de la LCR pour réussir

Le congrès de janvier ne sera qu’une étape dans la construction d’un parti pour la rupture avec le capitalisme. Nous voulons un parti implanté dans les entreprises, les quartiers populaires et la jeunesse, un parti exigeant en terme de débats, de formation, une « fabrique » du socialisme dont nous avons besoin, des perspectives anticapitalistes et révolutionnaires pour y parvenir.

 

Nous voulons un parti tourné vers l’action, un parti qui commence à changer la donne en se battant pour construire tous les fronts de résistance unitaires aux attaques de la classe dirigeante et organiser la contre-offensive.

 

Face à ces objectifs ambitieux, le NPA a besoin des acquis et des militants et militantes de la LCR, qui doivent y prendre toute leur place dans le souci d’inclure toutes les sensibilités. Le NPA a besoin :

 

* de l’internationalisme, des relations internationales, tissées par la LCR

 

* de l’effort programmatique de réactualisation engagé ces dernières années par la LCR et matérialisé, entre autre, par le manifeste de notre organisation

 

* de la formation, du savoir faire des militants de la LCR, dans tous les domaines du féminisme, au travail immigré, des jeunes, au travail syndical pour ne prendre que quelques exemples

 

* de la démocratie vivante et militante qui a été celle de la LCR ; démocratie rare dans les organisations révolutionnaires

 

* de la synthèse opérée dans la LCR depuis les années 70 entre différentes histoires, différents groupes, qui fait de notre organisation une mémoire vivante de beaucoup d’expériences de la gauche radicale de l’après 68. Ce pluralisme interne n’est pas sans doute étranger à notre disponibilité à dissoudre pour se fondre dans un autre projet.

 

Être tous ensemble dans le NPA est la conclusion logique du processus engagé. Cela nécessite de dissoudre la LCR. Un choix enthousiasmant tourné vers l’avenir, avenir qui a besoin de touTEs les militantEs de la LCR dans le NPA.

Comme il a besoin de militantEs nouveaux venuEs en politique, ou venuEs d’autres sensibilités ou courants politiques, socialistes, communistes, écologistes, libertaires, révolutionnaires, du mouvement social... qui ont commencé à se rassembler et qui ensemble assureront le succès du nouveau parti.

 


2) Plate forme B

A) Pour dépasser vraiment la LCR !

Motion présentée par 13 membres de la DN

La Ligue communiste révolutionnaire (section française de la Quatrième internationale) se dissout. Par cet acte, la LCR, ses militants et ses militantes, s’engagent dans le NPA, afin, de réaliser un premier pas dans la voie d’un rassemblement pour une nouvelle force anticapitaliste, pluraliste et démocratique. Ils portent en direction du Nouveau parti anticapitaliste le message suivant.

 

1- La crise du capitalisme engendre de profonds bouleversements sur la planète. Elle modifie les termes des débats politiques et idéologiques, elle suscite de nouvelles polarisations de classes et profile d’importants affrontements sociaux. Ce nouveau contexte porte, plus que jamais, l’exigence d’une alternative crédible de rupture avec le système, de la reconstruction d’une gauche et d’un mouvement ouvrier à même de relever les défis du moment historique présent.

 

En France, la nouvelle situation est, d’ores et déjà, en train de faire bouger les lignes à gauche : crise durable du Parti socialiste ; scission de gauche de ce parti avec l’apparition du nouveau Parti de gauche ; débats du congrès du PCF ayant pour toile de fond la question du devenir de ce dernier ; évolution droitière confirmée des Verts, ouvrant de nouvelles contradictions en leur sein ; persistance de l’espace de débats et d’action qu’avait révélé le processus des collectifs unitaires antilibéraux de 2006, persistance dont atteste le succès de l’appel de Politis au rassemblement de la gauche de transformation ; conscience grandissante de nombre d’acteurs du mouvement social de l’urgence d’une perspective politique de changement radical…

 

2- Le NPA doit être un parti d’action et de combat contre le capitalisme d’aujourd’hui. Il doit être un instrument politique au service des salariés et des opprimés, non une fin en soi. Aussi doit-il s’enraciner dans le mouvement ouvrier, ses débats, ses luttes, ses organisations, traduire ses aspirations sur le terrain politique, être convaincu que « l’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ». En ce sens, les militants et les militantes du NPA ont à soutenir la construction d’un syndicalisme efficace de lutte de classe, mais aussi toutes les formes d’organisations collectives (associations, mouvements…) qui permettent aux salariés, à la population, de s’organiser, de créer un rapport de force, de construire des outils démocratiques, d’œuvrer au prolongement politique de leur action.

 

3- Le NPA doit permettre de franchir un premier pas. Il doit être un levier, une étape vers un rassemblement pour un grand parti pour le socialisme, un parti pluraliste et démocratique favorisant une réorganisation de l’ensemble de la gauche et du mouvement ouvrier :

 

* un grand parti en capacité d’agir pour l’unité face à la droite et de disputer l’hégémonie face à la gauche sociale-libérale en crise ;

 

* un parti qui, en changeant le rapport des forces à gauche, posera autrement la question du pouvoir. Intransigeant dans le combat pour chasser la droite du pouvoir, il refusera l’impasse du soutien ou de la participation à des gouvernements de gestion du libéralisme. Il défendra, en de nouveaux termes, la nécessité d’un gouvernement s’engageant dans la mise en œuvre une politique de rupture.

 

4- Dans la perspective de ce nouveau parti, le NPA ne peut se satisfaire d’être adossé au seul courant politique national qu’a représenté la LCR, ni reprendre les vieilles formules de regroupement des seuls courants révolutionnaires. Son ambition doit être de rassembler au-delà des forces d’extrême gauche, au-delà des militants et militantes attachés au combat pour « la transformation révolutionnaire de la société ». Il doit être un parti pluraliste, disponible à la présence en son sein du plus large éventail possible de traditions et des cultures qui tendent à l’affirmation d’une alternative, et donc travailler à la synthèse du meilleur des traditions socialistes, communistes, écologistes, autogestionnaires, révolutionnaires, ainsi que celles issues des luttes sociales. Il lui faut donc s’adresser résolument à tous ceux, individus, équipes militantes, courants politiques, qui veulent se regrouper dans un cadre politique organisé, militant, national, démocratique, et qui sont susceptibles de partager l’idée qu’un pas en avant est d’ores et déjà possible.

 

5- Le NPA doit devenir un facteur d’unité et il devra donc chercher à nouer des coalitions, dans les luttes comme dans les élections. Il s’agit de faire converger toutes les forces susceptibles de faire vivre un front politique et social face à la droite comme au patronat et, dans le même temps, d’affirmer de manière permanente une alternative à gauche. Face à la crise du capitalisme, face à la poursuite des politiques libérales européennes inscrites dans le traité de Lisbonne, l’urgence est de faire converger les forces disponibles, à la gauche du PS, dans une coalition électorale aux élections européennes de 2009. L’enjeu est de faire renaître à gauche l’espoir qu’une alternative au social-libéralisme est possible.

C’est porteurs de ce message que les militants et les militantes de la LCR s’engagent dans le NPA. Ils continueront à y faire vivre et à enrichir leurs pratiques militantes dans le mouvement ouvrier, à défendre leurs idées et leur fidélité à un internationalisme militant, en toute transparence et à égalité démocratique avec tous les militants, militantes et courants politiques qui n’ont pas la même histoire et qui s’y retrouveraient.

 

B) Motion sur la LCR, le NPA et la IVème Internationale

Motion minoritaire présentée par 13 camarades de la DN

1/ La LCR était Section française de la IV ème Internationale. Le NPA, comme parti pluraliste visant à regrouper différents courants anticapitalistes, ne peut évidemment être section de cette IVème Internationale. Les partisans de la IVème Internationale ne représentant qu’un des courants politiques du nouveau parti, c’est là une condition pour que le nouveau parti soit effectivement pluraliste. En revanche il est légitime que les militants de la LCR puissent continuer à maintenir les liens et à participer matériellement à l’organisation internationale à laquelle ils appartenaient en tant que membres de la LCR. Pour que cette relation se réalise en toute transparence, et en respectant l’autonomie du nouveau parti dans la définition de sa politique, nous décidons de créer une association IVème Internationale regroupant les membres élus de l’ex-LCR dans les instances de la IVème Internationale et les militants de l’ex-LCR qui le souhaitent.

Ce afin de permettre de :

 

- Collecter des cotisations individuelles à la IVème Internationale, pour maintenir la participation financière que la LCR apportait à son organisation internationale, cela se fera par le biais d’un abonnement majoré de soutien à la revue Inprecor.

 

- Réunir les membres de l’association lors des périodes de préparation des congrès de la IVème Internationale, afin de participer à ses débats, d’y désigner des délégués et des représentants aux instances internationales.

 

L’association inscrira dans ses statuts qu’elle se limite à ces deux objectifs, et exclut d’intervenir dans les débats du nouveau parti.

 

2/ Il sera du ressort du NPA d’ouvrir en son sein le débat sur sa politique internationale, ses relations internationales avec d’autres organisations partageant le même objectif de rassemblement de différents courants anticapitalistes. Et de déterminer ses liens avec les regroupements internationaux et les organisations nationales d’autres pays.

 

3/ Les militants de la LCR proposeront à la IVème Internationale que le NPA soit invité à titre d’observateur à participer à ses débats, comme le font déjà d’autres organisations non membres de la IVème Internationale, ainsi qu’au Congrès et au Comité International, et que lui soient communiqués les textes débattus.

 

Ce sera évidemment au NPA de décider des modalités de son éventuelle participation à ces débats, ainsi qu’aux stages de formation de la IVème internationale et aux rencontres internationales de jeunes.

 


La IV et le NPA (Motion majoritaire à la DN)

LES PROPOSITIONS DE LA LCR AU NPA SUR LES RELATIONS AVEC LA IVeme INTERNATIONALE

« Nous proposerons que dans le processus constituant du nouveau parti, puis dans le cadre même de ce parti, qui ne pourra être la section française de la IVème Internationale, se poursuivent l’ensemble des liens et des relations qui sont ceux actuellement de la LCR avec la IVe Internationale sous des formes qu’il s’agira de définir en toute transparence à chaque étape de la construction du nouveau parti. Nous proposerons donc que les camarades de la LCR qui participent aux réunions et instances de la IVème Internationale continuent à le faire, et que le parti lui-même développe au sein de celle-ci et en son nom propre l’action pour un regroupement international anticapitaliste et révolutionnaire rassemblant toutes les organisations et courants militants partageant le même objectif. Ce qui implique qu’il soit ouvert sans exclusive aux différents courants rattachés à d’autres regroupements internationaux dans le souci de contribuer à unir les forces existantes. Nous proposerons également que, comme sur d’autres questions, un débat plus approfondi sur la politique internationale du nouveau parti soit organisé au sein de celui-ci dans les deux années suivant sa fondation. »

 

Résolution adoptée par le 17eme Congrès de la LCR

La LCR propose que le NPA ouvre en son sein un débat sur son orientation internationale, les perspectives de nouvelle Internationale et les liens à établir avec d’autres organisations nationales ou des regroupements internationaux. Elle propose que cette question sera à l’ordre du jour du 2eme ou 3eme congrès du NPA.

 

La LCR était section française de la IV ème Internationale. Le NPA, comme parti pluraliste, visant à regrouper tous les courants anticapitalistes, ne peut évidemment se déclarer section de cette Internationale. Parce que nous pensons qu’il est nécessaire, de préserver l’acquis que représentait l’investissement de la LCR en son sein , et, d’aider au maintien d’une organisation internationale qui participe à la perspective de la construction d’une Internationale révolutionnaire de masse, nous proposons que le maintien des liens qui étaient ceux de la LCR avec la IV soit assuré de la manière suivante :

 

- Par la participation aux instances de la IV ( Secrétariat exécutif, Comité International,…) des camarades issus de la LCR élus dans ces instances. Ces réunions seront également ouvertes à des camarades de la direction du NPA, si celle-ci en décide ainsi. Dans tous les cas, des rapports réguliers seront faits au sein du NPA sur les réunions de ces instances ;

 

- Par le maintien de la cotisation à la IV qui était celle de la LCR sous une forma à déterminer.

 

- Par l’envoi de camarades aux stages de formation organisé par la IV, la participation étant ouverte à tous les camarades du NPA.

 

- Par la participation du NPA à l’organisation des rencontres internationales des jeunes.

 

- Par l’information des éditions ’Inprecor par ses canaux internes et sa presse.

 

Pour la préparation du prochain congrès de la IV qui aura lieu au 1er semestre 2010, les textes seront diffusés aux militants du NPA.

 

Des assemblées seront organisées pour les camarades intéressés par le débat préparatoire. .Une délégation de représentants de ceux qui se reconnaissent dans la IV participera au prochain congrès mondial.

 

Une délégation du NPA sera également invitée à participer comme observatrice aux travaux du congrès.

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